Les Lumières d’Altérion :

une saga métaphysique qui court de janvier 2018 à décembre 2060.

Tableau : Césarius Alvim ("Venus d'ailleurs", extrait)

Jean-Claude Diébolt a enseigné philosophie et français, par des expérimentations pédagogiques sur les sciences et la création littéraire. Détaché en 2000 au Secrétariat d’Etat à l’Economie Solidaire, il a poursuivi sa mission sur les alternatives solidaires dans un laboratoire CNRS du Mans…

« Le dixième projet »

En mars 2018, les autorités de l’Union Européenne lancent discrètement un Appel à Projets qui élira dix dossiers.

Une quarantaine de pionniers alternatifs, groupés dans l’association « Chemins » décide de postuler à ce Concours.

Ils se proposent d’améliorer sensiblement les moyens d’action du genre humain à partir de formations à renouveler.

Leur projet est retenu.

Qu’apportent les huit « lieux de formation » qu’ils organisent et animent ?

On suit Khriss, Jehan et sa bien-aimée Fleur, Graf, « Pilou » Brisson, Vallermont, Socratine et bien d’autres… Parviendront-ils à étendre leur rayonnement et à susciter des transformations d’importance ?…

La science au-delà du réel

Pour comprendre notre époque, il faut être capable de la penser comme une oeuvre de science fiction. C'est le point de vue d'Yves Michaud, philosophe et maître d'oeuvre de l'Université de tous les savoirs.

C'est cette forme littéraire que Jean-Claude Diébolt a choisi en mettant en scène les Edéniens "ces créatures pensantes, dénuées de chimie organique, seraient issues de trous noirs géants, générés par la fusion entre deux galaxies. Ils  fonctionnent en réseaux neuronaux par énergies électriques de haute intensité, qu’ils sont capables de faire varier, jusqu’à des longueurs d’onde du spectre visible par quoi ils perçoivent les objets terrestres…" LIRE LA SUITE

Présent et infini

(...) Nous sommes face à une multitude de lieux, à une multitude de personnages, à une multitude d’entités.(...) J’apprécie beaucoup le temps présent. (...) Si j’ai bien compris, cette saga n’est possible  qu’à la condition de la rendre collective, avec une équipe de Chevaliers, de sorte qu’elle continue après la disparition de chacun. Une sorte de saga ininterrompue, sans fin, comme l’infini de l’univers. Vous cherchez par conséquent des Colporteurs. Est-ce bien ça ? Bertrand Coudreau, journaliste LIRE SES COMMENTAIRES